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[VIDEO] Accusation de viols contre Nicolas Hulot : Schiappa « espère que la justice ouvrira une instruction ! »

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L’ancien ministre d’Emmanuel Macron est accusé par plusieurs femmes d’agressions sexuelles et de viols, qu’il dément formellement, relaie BFMTV.

Image d'illustration

Hier, mercredi 24 novembre, Nicolas Hulot a pris une décision radicale. Sur BFMTV, l’ancien animateur de télévision et ministre a annoncé qu’il se retirait de la vie publique après plusieurs accusations d’agressions sexuelles et de viols dont il fait l’objet. En effet, plusieurs femmes l’accusent dans une enquête d’Envoyé spécial, qui va être diffusée ce jeudi, sur France 2. Un reportage que n’aurait pas encore vu Marlène Schiappa. Sur BFMTV, dans la soirée du mercredi 24 novembre, la ministre déléguée en charge de la Citoyenneté s’est dit « interpellée » par les accusations dont Nicolas Hulot fait l’objet. En ayant une « pensée » pour toutes les femmes victimes de violences sexuelles, Marlène Schiappa « espère » que « la justice ouvrira une instruction », en cas d’« éléments » sur l’affaire.



Y-a-t-il prescription ?

Elle a poursuivi auprès de la chaîne d’informations en continu : « J’ai entendu qu’il y a prescription, c’est au juge d’apprécier ou non s’il y a eu prescription. » L’ancienne secrétaire d’Etat à l’Égalité femmes-hommes a rappelé que le gouvernement avait fait voter « quatre lois en quatre ans », notamment afin d’« allonger la prescription » et permettre aux femmes de « parler jusqu’à trente ans après les crimes sexuels dont elles ont été victimes ».



La veille, sur le même plateau, Nicolas Hulot s’est dit « écœuré » par les « affirmations purement mensongères » des victimes présumées. En plus de se retirer de la « vie publique », Nicolas Hulot a indiqué renoncer à la présidence d’honneur de sa fondation éponyme dans le but de « protéger (s)on équipe, (s)a communauté » des « salissures qu’(il se) prend » et qu’il « va (s)e prendre dans les jours qui viennent ». L’ex-ministre n’a pas non plus hésité à prévenir la directrice de France Télévisions, Delphine Ernotte, de bien peser « les conséquences sur un homme, sur une famille, sur une réputation », alors même « que l’on a (pas) pu établir les faits ». Le reportage d’Envoyé Spécial sera diffusé ce jeudi soir à partir de 21 h, sur France 2.

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