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Soutien À Anasse Kazib : Le terroriste d’extrême gauche Jean-Marc Rouillan présenté comme « ancien prisonnier politique » dans une tribune diffusée sur Mediapart

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Plus de 250 personnalités de gauche et d’extrême gauche se sont insurgées, dans une tribune diffusée par Mediapart, d’une “violente campagne d’extrême-droite” contre le candidat à la présidentielle, Anasse Kazib. Parmi les signataires : le terroriste Jean-Marc Rouillan.

Image d'illustration

Ils dénoncent le « racisme décomplexé » à l’encontre d’Anasse Kazib. Le cheminot et candidat à l’élection présidentielle de 2022 – qui ne veut pas voir de drapeaux français lors de ses meetings – serait, en effet, victime d’une « violente campagne d’extrême-droite » l’empêchant ainsi de mener à bien sa course vers l’Elysée. C’est du moins ce que déplorent plus de 250 personnalités de gauche et d’extrême gauche dans une tribune publiée dans Mediapart lundi 22 novembre. Parmi les signataires : Assa Traoré, Rokhaya Diallo, Taha Bouhafs, Aurélien Taché, et même Jean-Marc Rouillan. Ce terroriste d’extrême gauche a été condamné en 2016 pour complicité d’assassinat et apologie de terrorisme. Il est le cofondateur et ancien membre du groupe armé d’extrême gauche Action directe. Pourtant, il est présenté, dans cette tribune, comme un « ancien prisonnier politique » et « écrivain ».

Condamné à plusieurs reprises

Lors de l’enregistrement de l’émission la Grande Tchatche, en février 2016, Jean-Marc Rouillan avait en effet qualifié les djihadistes – responsables des attentats de novembre 2015 – de « très courageux » de s’être « battus dans les rues de Paris alors qu’ils se savaient entourés de 2 000 ou 3 000 flics ». Le tribunal lui avait donc reproché d’avoir « fait preuve d’empathie » envers eux. Il avait ensuite reconnu à la barre qu’il s’était mal exprimé et qu’il « aurait dû dire ‘déterminés’ » afin de qualifier les terroristes avec qui, il n’a « aucune connivence ». Il avait déjà effectué une peine de 24 ans de prison, jusqu’en 2012, pour l’assassinat de Georges Besse commis le 17 novembre 1986, et revendiqué par Action directe.

Rouillan, l’un des premiers signataires de Kazib

Dès septembre dernier, Jean-Marc Rouillan affichait son soutien à la candidature d’Anasse Kazib à l’élection présidentielle. Le terroriste avait signé une première tribune intitulée « Anasse Kazib doit pouvoir se présenter à la présidentielle 2022 ! » Le syndicaliste communiste n’aurait jamais commenté ce soutien, rapporte Marianne. Début novembre, le média d’extrême gauche d’Anasse Kazib, Révolution Permanente, avait même donné la parole dans une vidéo à Jean-Marc Rouillan – aux côtés des autres soutiens du candidat. Jean-Marc Rouillan y avait plébiscité cette « candidature de rupture ». Il avait enfin indiqué dans la séquence : « Aujourd’hui, alors que tout le monde va dans l’institutionnel, dans le ronron, dans le Bisounours, c’est un discours internationaliste, véritable prolétarien. » Et s’en était dit « très content ».

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